La Légion Celte

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 Tales from Hell on wheels

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edgar pied leger
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MessageSujet: Tales from Hell on wheels   Sam 26 Jan - 11:40

Journal d'Arnold Van der Wielde
01 juillet 1877
Je viens d'arriver dans cette ville si curieuse. je suis bien loin de Chicago. La ville s'appelle "Hell on Wheels "comme l'ont nommés les ouvriers de cette ville nomade.
Ce n'est qu'un enchevêtrement de tente et de chariot. Le bruit est permanent, l'on se croirait dans quelques foires aux bestiaux des halles. Plus que le bruit, c'est l'odeur qui est à vomir un mélange de graisse, de viande avarié et d'excréments de toutes sortes. Rien que d'écrire j'en ai des hauts le cœur.
"Hep Pied tendre! Magnes-toi de descendre j'ai pas que ça à faire." me crie un cow boy à l'air patibulaire.
Devant cette face d'outlaw je me dis que je voulais découvrir l'ouest sauvage, me voilà servi! je me hâte de jeter mes valises au bas du train et de descendre sous le regard narquois de cette brute à l'hygiène incertaine.
Tombant dans la boue, salissant mon complet bleu de chez Thomas & Gordon je ramasse mes valises sous les quolibets des badauds.
"Encore un foutu pied tendre" entends-ai-je.
"Pardon mon brave, pourrais-je savoir où trouver un hôtel de qualité ou une pension de bonne tenue?" demandais-je à un homme au faciès plus avenant bien que de carrure impressionnate.
L'homme me regarde d'un air surpris et me réponds d'un air étonné:
"Tak! Niet parler. Russky" me dit-il en frappant son poitrail d'ours.
Autour de moi c'est la tour de babel: Russe, Italien, Espagnol etc. l'on parle toutes les langues. Marchant le menton bas pour éviter de marcher sur je ne sais quelques excréments ou personnes avinées, je rentre malheureusement dans une personne.
Confus je bégaie une excuse d'autant plus impressionné par la stature de l'homme et encore plus par son air inquisiteur.
"Monsieur...Qui êtes-vous?" me demande courtoisement l'homme bien que d'un ton aussi froid que son accent. Un allemand pensais-je ou un danois.
j'en étais là de mes réflexions quand j'entendis l'homme répéter sa question et cette fois-ci sans aucune trace de courtoisie.
"Qui êtes-vous?"
"Mille excuse monsieur, je suis Arnold Van der Wielde, journaliste et écrivain. J'ai décidé d'écrire un livre de la fabuleuse épopée de l'union blue. A qui ai-je l'honneur d'être présenté?"
"Je suis Thor Gundersen le responsable de la sécurité mais ici tout le monde m'appelle le suédois mais je suis norvégien."
Son ton était plus froid qu'un blizzard canadien et son regard encore plus terrifiant. Terrifié par l'homme, je ne puis que bafouiller
"Enchanté monsieur, où puis-je trouver un hotel de qualité ou une pension?"
"Nous n'avons pas ça mais vous pouvez louer une tente dans le centre."

A peine avais-t-il dit cela qu'il tournait les talons, je n'osa pas le retenir.
Quelques heures plus tard et délesté de quelques 5 dollars pour une tente miteuse. J'avais à ce propos vertement gourmandé l'escroc qui me l'avait vendu, je peinais à monter cette tente sous le regard narquois des hommes du camp.
Un homme s'approcha, une brute mal habillé et aussi sale et puant qu'un cochon sauvage et me dit d'un air goguenard.
"Pour 75 cents je te la monte."
Bien décidé à dormir je mis de côté ma fierté et lança la somme à la brute. L'homme bien que rural était néanmoins efficace et en quelques minutes je vis mon palace se monter. Avant de partir, l'homme qui se prénommait Bill me gratifia d'un conseil:
"Tu devrais faire un plancher en bois si tu veux pas dormir dans la boue."
Conseil pertinent que celui de cet homme, je me hasardais à demander:
"Vous pourriez?"
"2$" me réponds-t-il.
"Marché conclu" Lancais-je, pensant que mon bienêtre futur valait bien 2$.
Finalement six heures après mon arrivée, je pouvais enfin écrire ces quelques lignes, fourbus de fatigues et moins riche d'une dizaine de dollar.

_________________
"Un bataille  équitable c'est quoi? C'est à dix contre un avec une intense préparation d'artillerie. Si tu veux de la finesse demande à ces tapettes de Space Marines." dixit un lieutenant de la garde Impériale.
"Ah! l'odeur de l'ork brûlé au petit matin, putain que c'est bon!" Le même lieutenant après la bataille.
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edgar pied leger
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MessageSujet: Re: Tales from Hell on wheels   Lun 11 Fév - 20:38

Journal de Arnold Van der Wielde
02 Juillet 1877

J'ai très mal au dos, la nuit a été effroyable! J'ai dormi à même le sol. Mon menuisier, l'avenant Bill n'est point venu faire mon plancher. Il a préféré se saouler avec mon argent au cabaret local, si l'on peut parler de cabaret. C'est plutôt une tente assez grande avec quelques tables mal faites et un comptoir fabriqué à l'aide d'une planche supporté par deux tonneaux. Je passa une partis de la soirée devant le patron, un certain Gus, un vieil ivrogne au teint blafard qui sert une gnôle infâme que l'on n'oserait pas servir dans la pire taverne de Bruxelles. C'est en buvant un verre de la bière locale, enfin si l'on on peut appeler cela une bière, plutôt un jus de chaussette de brasseur bavarois, enfin bref! Je sirotais mon verre lorsque je captais la conversation des employés du train. les hommes parlaient de l'attaque indienne qui avait eu lieu la nuit précédente, les sauvages avaient été bouté hors du camp avec force, néanmoins des rumeurs prétendaient que les sauvages avaient kidnappés le topographe et sa famille.
"Savez pas les gars? Bell a été emmené par les peaux rouges ainsi que sa femme et son fils."
"Ouaip! Dommage c'était un beau brin de femme, je lui aurais bien composté mon ticket!"
"Ha!Ha!Ha! Moi aussi mon gars."
"La tunique rouge recherche des volontaires pour y aller."
"Peut se brosser l'angliche, je vais pas crever pour un suceur de roi!"
"Comme tu dis! Moi non plus."
Je me permis d'interrompre la conversation de ces gentlemen pour leurs demander
"Excusez-moi messieurs, je me suis permis d'écouter votre conversation, qui appelez-vous la tunique rouge?"
"Ici Pied tendre quand on pose des questions, on paye un verre."
"Pardonnez moi messieurs, Cabaretier resservez ces gentilshommes."
le barman s'exécuta et l'un des hommes, smitty je crois, expliqua:
" C'est le nouveau patron du chantier, Connor Mac Doughal qu'il s'appelle, c'est un vieux pied tendre qui est toujours accompagné d'une grande brute écossaise."
"Même qu'il cogne sévère le larbin, l'a mis une branlée à Dutch qu'est pas un manchot."
continua le nommé Gerry.
"Un autre qui me les brise sévère, c'est le français! je lui fouterais bien une raclée à ce pourri. Non mais vous l'avez vu parader ce coq?" rageait Smitty.
"Il tire juste et se bat bien! je l'ai vu tuer plusieurs indiens avec son coupe-chou, c'est un fils de pute mais il a des couilles." dit Gerry.
Je repayais une autre tournée à mes nouveaux amis et les laissaient parler encore.
Ils m'expliquèrent que la sécurité était assurée par le suédois secondé par un certain Bowen. Également il me dire être en sous effectif et que le chantier ne va pas avancer. Ils me racontèrent leurs vie, la guerre dans l'Est, la dureté des combats. Passionnant!
Je quittai mes convives vers minuit alors qu'ils allaient rejoindre des galantes dans la tente à côté. Je demanda mon compte au cabaretier et là mon cœur failli s'arrêter lorsque le patron m'annonça 10$!
"Comment osez-vous? je n'ai bu que trois bières et payez 6 verres de votre infâme whisky. Rien qui ne vaille 10$!"
"C'est du whisky de luxe mon gars, comme tu n'as pas précisez, j'ai donné à Smitty et ses amis du whisky de la bouteille et pas du tonneau. maintenant si tu veux pas te faire défoncer la gueule, tu payes pied plat!"
"Monsieur je ne vous félicites pas! Et je vais m'en plaindre à qui de droit."
dis-je en posant sur la table l'accompte en claquant fortement la main sur le comptoir pour lui montrer mon mécontentement.
Je sortis sous les rires de ces frustres que je n'entendis guère, absorbé que j'étais dans mes pensées. 20$ en à peine une journée, il va falloir que je me fasse plus économe ou que je trouve un emploi.
En sortant je salua un homme bien mis qui jouait au poker avec quelques brutes, la pile de jeton qu'il avait devant lui indiquait que la soirée se passait plutôt bien pour lui. Je décida que je lui parlerai demain.
Au matin je me leva donc fourbu et sorti me débarbouiller dehors. C'est là que je vis partir à cheval une drôle de troupe, un indien accompagné d'un vieil homme, du joueur de la veille, d'un géant très musclé et d'un homme arborant un sabre à son côté.
J'interpellais un homme et lui demanda:
"Excusez-moi? Qui sont ces hommes et où vont-ils?"
"Le vieux c'est le patron, la brute son valet, le dandy c'est l'adjoint du patron et celui qu'à le coupe choux c'est le français. Parait qu'ils vont libérer Bell. C'est bien des pieds tendres pour avoir des idées comme ça, zont aucune chance."

C'était bien ma chance, j'allais devoir attendre leurs retours.
Je décidas d'aller me plaindre auprès du responsable de la sécurité à propos des tarifs du tavernier, je ne vais pas me faire escroquer comme cela aussi facilement. D'un pas décidé je me dirigeais vers le wagon qui servait de bureau au suédois et frappait à sa porte avec la plus grande conviction.
Un homme ouvrit, il m'était inconnu.
"Excusez-moi monsieur, je cherche Monsieur le Suédois Pouvez-vous m'indiquer où le trouver?"
"J'suis Bowen son adjoint, tu veux quoi?"
"Le cabaretier m'a escroqué!"
"Le quoi?"
"Le cabaretier...le patron du bar."
"Ah! Gus! Ça t'apprendra pied tendre, maintenant dégages on a mieux à faire."
"Monsieur il est de vôtre devoir d'intervenir, vous êtes les forces de l'ordre ici."
"J'crois que t'as pas compris pied plat, nous on protège le chantier pas les tentes."
L'homme sortit son révolver et me le posa sous le nez.
"Dégages!"
Je partis sans me faire prier.

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MessageSujet: Re: Tales from Hell on wheels   Sam 23 Fév - 10:15

Journal de Arnold Van der Wielde
04 juillet 1877

C'est la fête nationale et le centenaire de l'indépendance de ce pays et je suis bloqué dans le bas fond de l'Ouest américain à regarder des brutes écervelées se saouler pour fêter cela...
Je ne fais que repenser à la question que m'a posé mère lors de mon départ pour l'ouest: "Que vas-tu faire dans ce pays de sauvage?" je me demande si j'ai bien fait de venir ici et de ne pas écouter mère qui voulait que j'écrive la biographie de Arthur Vand der Wielde notre illustre ancêtre.

05 juillet 1877
La nuit a été fort agréable et m'a redonné le moral. je ne donnerai pas raison à mère en abandonnant si facilement. Je vais essayer par parler avec le responsable de ce foutoir le sir Connor Mc Doughal. Au moins puis-je espérer avoir à faire à un homme civilisé. Ce qui n'est certainement pas le cas de ses adjoints: l'homme qui se fait appeler le suédois et cette brute raciste de Johnsen. Je vais aussi tenter d'approcher Dante di Benetto, l'adjoint de Mc Doughal, il m'a l'air d'être un honnête homme bien qu'il est une propension à jouer un peu trop aux cartes.

10 juillet 1877
Cela fait une semaine que je suis arrivé et je commence seulement à trouver mes marques. J'ai découvert ainsi qu'une journaliste de Denver, Johanna Beckett, était déjà sur place. Elle a déjà obtenu son interview des principaux responsables du site et surtout de Mc Doughal. Nul doute qu'elle a abusé de ses atours pour approcher ce vieux pervers de Lord écossais. Celui-ci rejette systématiquement mes demandes d'interview sous le prétexte qu'il est fatigué ou est trop occupé! Quand ce n'est pas lui c'est son valet, cette brute écossaise certainement pleine de whysky (mais je m'égare) de Ryley qui m'éconduit.
J'ai réussi à obtenir des interviews de certains officiels comme le chef Johnsen ou Tools l'intendant.
Ce brigand de Bill est enfin venu me faire mon plancher et j'ai pu récupérer une table et une chaise auprès de l'intendant. De plus en échange d'une lettre à sa femme, oui Bill est un illettré, il m'a fabriqué une paillasse. Maintenant ma tente ressemble plus à quelques choses de civiliser.
Je vais pouvoir m'atteler à la rédaction de mes premiers articles. Je pense parler du français du nom de Saint-Cyr qui commande les terrassiers. Les hommes du camp ont envers lui un curieux mélange de respect mêlée d'une peur bleue. Mais je veux d'abord avoir une interview de ce vieux grigou d'écossais. J'ai également décidé d'offrir mes services comme écrivains publiques à la quantité d'hommes ne sachant pas écrire. cela va m'assurer un moyen de subsistance dans cette ville aux tarifs exorbitants. Je n'ai pas renoncer à me venger de Gus le tavernier, je finirai bien par l'avoir celui-ci, j'abhorre les voleurs et les escrocs!

14 juillet 1877
Je reprends un peu la plume pour écrire dans mon journal que je délaisse bien plus que je ne voudrais mais mon activité d'écrivain publique me prends bien plus de temps que je ne pensais. Aujourd'hui j'ai approché le français pour lui parler mais celui-ci était ivre mort, j'avais oublié qu'il fêtait sa fête nationale. J'ai enfin décroché une interview de Dante di Benetto quand celui-ci n'est pas occupé à travailler ou à jouer. Il m'a parut être un honnête homme bien que je trouve sa façon de faire la cour à madame Bell, totalement inconvenante. Je ne me risquerai plus à parler au suédois car cette fois-ci j'ai bien fini par être envoyer dans sa geôle putride.

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MessageSujet: Re: Tales from Hell on wheels   Sam 2 Mar - 9:11

Journal d'Arnold Van der Wielde

17 juillet 1877
Les renforts arrivent! La quantité de muscle a doublé mais je crains que l'intelligence globale ne s'en sort pas grandie! Je sais que ce genre d'humour n'a rien à faire dans ce journal mais cela fait du bien de se défouler. Car une fois de plus je n'ai pas pu voir le français. J'ai appris aujourd'hui qu'hier il avait mené l'assaut contre une attaque indienne et qu'il a réussit à les refouler. Du coup ses hommes lui ont payé un verre à la taverne de l'affreux Gus. je refuse de remettre un pied dans son établissement! A ce propos il semblerait que le prévôt municipal que je prenais pour un honnête homme soit aussi corrompu que les autres. Je paris qu'il touche des pots de vins, je vais enquêter sur cela.
Je me rappelles quand je lui ai demandé d'intervenir au sujet de mon escroquerie:
"Vous n'avez pas précisé la boisson que vous vouliez offrir." a dit ce canadien.
"Bienvenu dans l'ouest, ici il faut toujours préciser ou demander pour pas se faire pigeonner." a-t-il ajouté.
Quand je l'ai menacé de faire intervenir Me DAGGETT de New York, il a juste ricané et m'a dit de son ton goguenard:
"Alors il va être content du voyage...Enfin s'il arrive en vie car le train est loin d'être sûr. Vous en savez quelques choses."
Le pire c'est qu'il a raison car avant d'arriver ici, le train a été attaqué plusieurs fois par des bandes rebelles ou indiennes.
"Maintenant s'il arrive ici, il y a des lois et il faut des preuves et des témoins. Hors vous n'avez ni les unes ni les autres. Bonne journée."
Sa manière de parler était plus grave cette fois-ci.
Ah! Si Mère était là, il n'aurait certainement pas parlé comme cela mais je dois l'avouer je n'aurais pas été au cabaret.

En cours

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